Actualités

Mars 2021

Divers

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COVID 19 - Cellules éthiques de soutien

Pour toute saisine, merci :

  1. de remplir le formulaire téléchargeable ci-contre
  2. Envoyer le formulaire à :

Pour toute question sur le fonctionnement des cellules, les jours ouvrés de 8h30 à 19h30, merci de contacter le 06.75.65.89.34 ou d’écrire à hgebel@unistra.fr.

Suite à la saisine du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) par le ministre des Solidarités et de la Santé, le 1er mars, sur les enjeux éthique face à la pandémie du COVID 19 et à la contribution rendue publique le 13 mars (cf. PJ), les Espaces de réflexion éthique régionaux (ERER) ont été incités, en lien avec les ARS et les groupes d’éthique clinique des CHU, à mettre en place des « cellules de soutien éthique ».

En accord avec l'ancien Directeur général de l’ARS Grand Est, M. Christophe Lannelongue, l’EREGE a mis en place des cellules éthiques de soutien sur les trois territoires que sont l’Alsace, la Champagne Ardenne et la Lorraine.

Ces cellules de soutien éthique sont composées de personnes provenant de différents champs disciplinaires et reconnues pour leur implication dans la réflexion éthique.

  • Fatima FADIL, Infirmière CHRU Nancy
  • Amar MAIMOUN, Directeur de l’Apei Moselle
  • Marie-Agnès MANCIAUX, Médecin retraitée CHRU Nancy
  • Alain MERGER, Représentant des Usagers, CHRU Nancy
  • Christophe PEROCHE, Infirmier, Equipe Mobile Liaison Psychiatrie, CPN
  • Bruno PY, Professeur de droit, Université de Lorraine
  • Sophie RETTEL, Gériatre, CHR Metz-Thionville
  • Hélène SPINDLER, Psychologue clinicienne, CPN
  • Rita THIRION, Représentante des Usagers, CHRU Nancy
  • Ingrid VOLERY, Présidente du Conseil d'Orientation, Professeure de sociologie, Université de Lorraine

Elles sont là pour vous apporter un éclairage éthique sur les dilemmes et questionnements que les équipes (soignants, administrateurs…) rencontrent ou pourraient rencontrer à l’occasion de la prise en charge de patients atteints du COVID 19.

Ces cellules ont pour objet, après saisine, d'apporter un soutien et/ou un accompagnement des équipes dans leurs prises de décisions difficiles, pour faire le plus juste et le mieux possible pour les patients et leur famille.

25/02/2021

Rencontres

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Co-vivre l'après

Pour vous inscrire à l’une des prochaines rencontres, c'est en ligne

Contact : covivre@france-assos-sante.org

Des rencontres « Co-Vivre l’après » à quoi ça sert ?

L’objectif de ces rencontres est de créer un espace bienveillant d’échanges entre personnes ayant été infectées par la COVID-19 sur leur vécu, leur ressenti et les difficultés qu’elles rencontrent plusieurs semaines, voire mois après l’infection. La compréhension mutuelle des préoccupations de chacune et chacun, la liberté de s’exprimer sur son ressenti sans jugement des autres, le partage de trucs et astuces entre personnes concernées : voici quelques ambitions de ces rencontres. Nous espérons que vous y trouverez une entraide bénéfique pour réussir à mieux « vivre l’après ».

Qui organise ces rencontres ?

L’association France Asso Santé Grand Est regroupe près de 90 associations de malades et d’usagers du système de santé.

Ces rencontres sont animées par des bénévoles d’associations de patients qui n’auront pas vocation de répondre à d’éventuelles questions médicales mais sauront guider les échanges pour les rendre les plus constructifs possibles entre vous. La confidentialité et le respect de la parole des un.e.s et des autres seront garantis. Les sujets et les thèmes abordés ensemble feront l’objet d’un compte-rendu anonymisé et contribueront à une remontée de vos difficultés et de vos éventuels besoins auprès des associations de patients, des soignants et aussi des institutions de santé.

03/03/2021

Conférence

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IVG | la clause de conscience des soignants en débat

L’Espace de réflexion éthique Occitanie vous invite au premier rendez-vous des Zooms éthiques en visioconférence. 

Pour vous inscrire : https://www.eventbrite.fr/e/billets-ivg-la-clause-de-conscience-des-soignants-en-debat-140961703249

La suppression de la clause de conscience "spécifique" relative à l'IVG est l'une des mesures de la proposition de loi visant à renforcer le droit à l'avortement qui a été votée en première lecture à l'Assemblée Nationale.

Le code de santé publique stipule qu'un médecin ou une sage-femme n'est jamais tenu de pratiquer une IVG, mais qu'il doit immédiatement informer l'intéressée de son refus et lui communiquer le nom de praticiens ou de sages-femmes susceptibles de réaliser cette intervention".

Cette clause fait polémique : elle est accusée par certains  de stigmatiser les femmes ayant recours à l'IVG. Pour d'autres, elle représente une garantie de protection des femmes face au refus de certains praticiens de pratiquer l'IVG.

Quels sont les enjeux, bénéfiques, risques de supprimer la clause de conscience dite spécifique ?

La clause de conscience générale s'appliquant à tous les soins, suffit-elle ? Faut-il s'aménager ?

Et au-delà, l'IVG est-il un acte médical singulier ou un acte de soin comme les autres ?

Le débat est ouvert...

Le lien Zoom vous sera envoyé à la clôture des inscriptions.

 

Contact Pascaline Rocher

pascaline-rocher@chu-montpellier.fr

09/03/2021

Rencontres