Actualités

03/12/2019

Conférence

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Vers plus d'égalité en santé : Prévenir et lutter contre les discriminations

CNFPT Alsace Moselle, Centre national de la fonction publique territoriale, 13 rue des Messageries, 57000 Metz

Journée gratuite mais inscription obligatoire et possible jusqu’au mardi 19 novembre 2019 :

Cette journée régionale est destinée à mieux comprendre les processus de stigmatisation et les discriminations dans le champ de la santé, identifier les leviers et pistes d’action, échanger entre professionnels-les et bénévoles  du Grand Est…Ce sont les trois objectifs de cette journée régionale,  à partir notamment du Guide « Vers plus d’égalité en santé », réalisé par Migrations Santé Alsace avec l’appui de l’ORIV.

Le droit à la santé est un droit fondamental reconnu à tous-tes. Cependant une diversité de situations interrogent sur les conditions de l'égalité d'accès à la santé. Les professionnels-les de la santé, du social et du médico-social font ressortir des situations potentiellement discriminatoires : refus de déplacement des services ou personnels médicaux dans certains quartiers, différences de traitement pas nécessairement justifiées, stigmatisation de certains publics... Les causes sont variées, des représentations stéréotypées aux facteurs plus systémiques (organisation des soins, formation des professionnels-les...). Parmi ces facteurs la dimension territoriales reste peu explorée.

Cette journée permettra d'aborder les questions suivantes : Quelles sont les discriminations identifiées dans le domaine de la santé ? Quels enjeux éthiques soulèvent-elles ? Quels liens avec les inégalités sociales et territorialses de santé ? Quels leviers et quels outils pour prévenir et agir ?

Cette journée vise à :

  • Sensibiliser professionnels-les et bénévoles aux enjeux de prévention des discriminations dans le domaine de la santé à partir du guide "Vers plus d'égalité en santé" réalisé par Migrations Santé Alsace avec l'appui méthodologique de l'ORIV ;
  • Apporter des connaissances sur les processus de stigmatisations et de discriminations ;
  • Identifier des leviers et des pistes d'action par l'échange d'expériences.

La journée s'adresse à l'ensemble des professionnels-les et bénévoles de la santé, du social, du médico-social et de la politique de la ville, principalement de la Région Grand Est (cadres de santé, infirmiers-ères, médecins, intervenants-es sociaux, bénévoles, coordinateurs-trices d'atelier santé ville, des contrats locaux de santé, des conseils locaux de santé mentale, agents des services de l'Etat, élus-es...).

28/11/2019

Conférence

Documents

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La santé face aux informations

CHU (Hôpital Maison Blanche 45 rue Cognacq-Jay 51100 REIMS - Salle cours Médecine bucco-dentaire 2ème étage)

Entrée libre sans inscription

Programme :

Mésinformation—Désinformation—Information malveillante. Que faire ?

Alain Leon

 

Information médicale et effets du langage

Emmanuel Koerner

 

La vaccination, entre vraie et fausse réalité !

Delphine Minette

 

Cholestérol : qui bluffe qui ?

Vincent Durlach

 

Assistance Médicale à la Procréation (AMP) /

Procréation "Médiocrement" Assistée ( PMA) ?

Béatrice Delépine

 

Conclusion

Alain Leon

 

Modérateurs : Michel Abely—Pierre Clavel—Antoine Neuve-Eglise

 

12-13/11 2019

Colloque

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Journées 2019. Ethique, alzheimer et maladies neuro-évolutives

Donner droit de Cité à toutes les expertises, dans le champ spécifique des Maladies neuro-évolutives, conduit à mettre au premier plan deux questions. Comme il s’agit de maladies qui affectent les fonctions cérébrales, la parole des personnes est souvent dévaluée voire disqualifiée par principe. Comme il s’agit de maladies évolutives, avec des moments évolutifs très différents les uns des autres, et souvent, avec l’évolution, intervient une fragilisation progressive de la capacité à exprimer et à communiquer sa pensée.

Comment donner droit de Cité à la parole de la personne malade aux stades évolués, comment ne pas cesser d’être à l’écoute, comment rester en relation, comment être attentif à tous les signes d’une volonté, d’un refus, à toutes les manifestations d’un inconfort, d’un manque, d’une frustration…

Le début de la maladie, souvent caractérisé par la volonté de garder sa place, de cacher la maladie devant l’entourage, a pour conséquence une sorte d’aliénation progressive. Les gens s’enferment dans un cercle du non-dit et de maintien d’une identité qui est cependant en train d’évoluer sous l’impact de la maladie. Cette aliénation est renforcée par l’air du temps du toujours-plus-vite, et de l’immédiateté. 

L’enjeu majeur est de donner une dignité à tous les savoirs et à toutes les compétences acquis dans la confrontation à la maladie. Comme il s’agit de maladies, le seul discours spontanément reconnu comme légitime, ou comme pouvant avoir une force de légitimation pour d’autres discours, est le discours de la médecine. Or il y a des métiers, des familles, des bénévoles, qui sont au contact quotidien des personnes, qui sont détenteurs d’un savoir qui n’est peut-être pas généralisable, mais qui n’est peut-être pas non plus totalement réductible à la connaissance d’un cas unique et singulier .

Est-ce que donner droit de Cité ne doit pas aller au-delà des groupes d’expression dans les lieux protégés mais aussi isolés ? L’enjeu éthique n’est pas uniquement que les personnes s’expriment mais aussi que leur parole soit entendue par ceux qui n’ont pas l’habitude de l’entendre.

12-13/11/2019

Colloque, Travaux

Documents

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Journées 2019. Ethique, alzheimer et maladies neuro-évolutives

Centre des Congrès, 12 Boulevard du Général Leclerc, 51100 Reims

S'inscrire aux Journées 2019 Ethique, Alzheimer et maladies neuroévolutives

 

Donner droit de Cité à toutes les expertises, dans le champ spécifique des Maladies neuro-évolutives, conduit à mettre au premier plan deux questions. Comme il s’agit de maladies qui affectent les fonctions cérébrales, la parole des personnes est souvent dévaluée voire disqualifiée par principe. Comme il s’agit de maladies évolutives, avec des moments évolutifs très différents les uns des autres, et souvent, avec l’évolution, intervient une fragilisation progressive de la capacité à exprimer et à communiquer sa pensée.

Comment donner droit de Cité à la parole de la personne malade aux stades évolués, comment ne pas cesser d’être à l’écoute, comment rester en relation, comment être attentif à tous les signes d’une volonté, d’un refus, à toutes les manifestations d’un inconfort, d’un manque, d’une frustration…

Le début de la maladie, souvent caractérisé par la volonté de garder sa place, de cacher la maladie devant l’entourage, a pour conséquence une sorte d’aliénation progressive. Les gens s’enferment dans un cercle du non-dit et de maintien d’une identité qui est cependant en train d’évoluer sous l’impact de la maladie. Cette aliénation est renforcée par l’air du temps du toujours-plus-vite, et de l’immédiateté. 

L’enjeu majeur est de donner une dignité à tous les savoirs et à toutes les compétences acquis dans la confrontation à la maladie. Comme il s’agit de maladies, le seul discours spontanément reconnu comme légitime, ou comme pouvant avoir une force de légitimation pour d’autres discours, est le discours de la médecine. Or il y a des métiers, des familles, des bénévoles, qui sont au contact quotidien des personnes, qui sont détenteurs d’un savoir qui n’est peut-être pas généralisable, mais qui n’est peut-être pas non plus totalement réductible à la connaissance d’un cas unique et singulier .

Est-ce que donner droit de Cité ne doit pas aller au-delà des groupes d’expression dans les lieux protégés mais aussi isolés ? L’enjeu éthique n’est pas uniquement que les personnes s’expriment mais aussi que leur parole soit entendue par ceux qui n’ont pas l’habitude de l’entendre.

4 et 5 novembre 2019

Conférence

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Conférence-débat éthique sur la santé mentale : Vécus en psychiatrie : de l’écoute aux soins

Le 4 novembre à Reims CHU Salle de cours du Pôle de médecine bucco-dentaire 14h à 17h

Le 5 novembre à Charleville-Mézières CH Bélair Salle Robert de Sorbon 9h à 12h

Première partie

Expériences et réflexions d’une personne concernée par la maladie psychique

M. Blaise Rochat, enseignant dans le domaine de la santé et personne concernée par la maladie psychique, Fribourg, Suisse.

 

Seconde partie

 Table ronde animée par François COURTOT, délégué régional ADeSM Grand Est (le 4) et David Bouillot, directeur des soins, CHS Belair au cours de laquelle seront abordés successivement :

 L’accueil des patients en situation de crise

 Le vécu des patients en chambre d’isolement

 Déni, refus, et consentement aux soins : la réflexion éthique comme approche thérapeutique

 L’Alliance thérapeutique en pédopsychiatrie

 Familles et aidants : comment les associer aux soins

20/09/2019

Journées d'études, Travaux

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Journée Nationale du droit à lAlimentation

"Vers un accès digne à une alimentation de qualité pour tous !"

Un journée nationale est organisée par EAPN, en partenariat avec l’URIOPSS Champagne-Ardenne, sur le thème « Vers un accès digne à une alimentation de qualité pour tous » :

Le Vendredi 20 septembre 2019 de 9 h à 17 h à Reims

En présence de producteurs, distributeurs, consommateurs, etc.

Consultez le programme, les tarifs et le bulletin d'inscription.

qui sommes nousQui sommes-nous ?

Erege

L'EREGE a pour vocation de susciter et de coordonner les initiatives en matière d’éthique dans les domaines des sciences de la vie et de la santé. Il assure également des missions de formation, de stimulation de la recherche, de documentation et d’information en partenariat avec les structures existantes. Il doit avoir une fonction d’observatoire des pratiques éthiques dans les domaines des sciences de la vie et de la santé, de promotion du débat public et de partage des connaissances dans ces domaines.

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