Travaux

16/01/2020

Conférence

Documents

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Conférence "L'innovation en matière de santé : la protection des patients"

Jeudi 16 janvier 2020 de 18h à 20h - Médiathèque Jean Falala REIMS

Entrée libre

Intervenants :

- Alain LEON, Professeur de médecine, anesthésiste-réanimateur, Directeur de l'Espace de Réflexion Ethique Grand Est

- Thierry TRENQUE, Professeur de pharmacologie clinique

- Anne GILSON, Maître de conférences en droit privé à l'URCA

Animateur :

- Olivier DEBARGE, Maître de conférences en droit pharmaceutique à l'URCA

 

14/01/2020

Conférence

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Film débat "Portes closes" 14 janvier 2020 Chaumont

CINEMA "A l'Affiche" 7 Place Emile Goguenheim, 52000 Chaumont - 20h30

En présence du réalisateur Christophe Ramage, du Pr Alain Leon, du Dr Jean-Pierre Graftieaux

Tarif : 6 € ; 4,50 € pour les groupes et étudiants

Réservation par mail ou par courrier :

  • Comité d'éthique du Centre Hospitalier de Chaumont 2 rue Jeanne d'Arc 52000 CHAUMONT
  • comite.ethique@ch-chaumont.fr

La bande annonce de "Portes closes"

Immersion au cœur du CHU de Reims dans une unité de soins dédiée aux personnes âgées atteintes par la maladie d'Alzheimer. Dans ce documentaire, vous ressentirez des moments de joie, de tristesse, mais toujours avec la volonté de faire évoluer les structures accueillant les personnes désorientées.

Une personne atteinte d’une maladie de type Alzheimer, n’arrive plus vraiment à communiquer et a du mal à se repérer dans le temps et l’espace ; on dit d’elle qu’elle est désorientée. Parfois lucide, elle est surprise de cohabiter avec des inconnus dans un lieu qui n’est pas sa maison et où elle n’a pas ses repères. Souvent elle tente d’ouvrir la porte extérieure mais celle-ci est fermée par un code. La panique s’installe…


En désirant soigner, accompagner, parfois on contraint, on enferme… De quel droit finalement ? Est-ce pour assurer la sécurité de la personne atteinte d’une maladie de type Alzheimer ou pour rassurer son entourage ? Selon quelles procédures et quelle éthique ?


Ces personnes ne peuvent-elles bénéficier d’un lieu de vie ouvert et non contraint pour finir tranquillement leur vie ? Un lieu qui respecte leur liberté de mouvement. Au CHU de Reims, le Docteur Munsch réfléchit à ces questions d’éthique en appui de paroles d’experts et d’expériences alternatives comme la Maison Carpe Diem au Québec.

03/12/2019

Conférence

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Vers plus d'égalité en santé : Prévenir et lutter contre les discriminations

CNFPT Alsace Moselle, Centre national de la fonction publique territoriale, 13 rue des Messageries, 57000 Metz

Journée gratuite mais inscription obligatoire et possible jusqu’au mardi 19 novembre 2019 :

Cette journée régionale est destinée à mieux comprendre les processus de stigmatisation et les discriminations dans le champ de la santé, identifier les leviers et pistes d’action, échanger entre professionnels-les et bénévoles  du Grand Est…Ce sont les trois objectifs de cette journée régionale,  à partir notamment du Guide « Vers plus d’égalité en santé », réalisé par Migrations Santé Alsace avec l’appui de l’ORIV.

Le droit à la santé est un droit fondamental reconnu à tous-tes. Cependant une diversité de situations interrogent sur les conditions de l'égalité d'accès à la santé. Les professionnels-les de la santé, du social et du médico-social font ressortir des situations potentiellement discriminatoires : refus de déplacement des services ou personnels médicaux dans certains quartiers, différences de traitement pas nécessairement justifiées, stigmatisation de certains publics... Les causes sont variées, des représentations stéréotypées aux facteurs plus systémiques (organisation des soins, formation des professionnels-les...). Parmi ces facteurs la dimension territoriales reste peu explorée.

Cette journée permettra d'aborder les questions suivantes : Quelles sont les discriminations identifiées dans le domaine de la santé ? Quels enjeux éthiques soulèvent-elles ? Quels liens avec les inégalités sociales et territorialses de santé ? Quels leviers et quels outils pour prévenir et agir ?

Cette journée vise à :

  • Sensibiliser professionnels-les et bénévoles aux enjeux de prévention des discriminations dans le domaine de la santé à partir du guide "Vers plus d'égalité en santé" réalisé par Migrations Santé Alsace avec l'appui méthodologique de l'ORIV ;
  • Apporter des connaissances sur les processus de stigmatisations et de discriminations ;
  • Identifier des leviers et des pistes d'action par l'échange d'expériences.

La journée s'adresse à l'ensemble des professionnels-les et bénévoles de la santé, du social, du médico-social et de la politique de la ville, principalement de la Région Grand Est (cadres de santé, infirmiers-ères, médecins, intervenants-es sociaux, bénévoles, coordinateurs-trices d'atelier santé ville, des contrats locaux de santé, des conseils locaux de santé mentale, agents des services de l'Etat, élus-es...).

28/11/2019

Conférence

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La santé face aux informations

CHU (Hôpital Maison Blanche 45 rue Cognacq-Jay 51100 REIMS - Salle cours Médecine bucco-dentaire 2ème étage)

Entrée libre sans inscription

Programme :

  • Mésinformation—Désinformation—Information malveillante. Que faire ?, Alain Leon
  • Information médicale et effets du langage, Emmanuel Koerner
  • La vaccination, entre vraie et fausse réalité !, Delphine Minette
  • Cholestérol : qui bluffe qui ?, Vincent Durlach
  • Assistance Médicale à la Procréation (AMP) / Procréation "Médiocrement" Assistée (PMA) ?, Béatrice Delépine
  • Conclusion, Alain Leon
  • Modérateurs : Michel Abely—Pierre Clavel—Antoine Neuve-Eglise
26/11/2019

Journées d'études

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« Des mots pour les maux. Communiquer dans les soins : pour qui, par qui et pourquoi ? »

Date limite des propositions: le 7 juin 2019

Elles devront être adressées à : contact.eehu@chru-lille.fr

Le but de cette journée sera d’interroger les enjeux éthiques de la communication dans les soins et des outils qui s’y réfèrent. Y a-t-il une symétrie ou une égalité dans la communication entre soignés et soignants ? La communication a-t-elle des vertus thérapeutiques en elle-même ? Qu’en est-il de la communication entre soignants ? Entre soin dans l’urgence et soin dans la durée, quelle temporalité pour la communication ? Quelle est la différence entre « communiquer avec quelqu’un » et « communiquer quelque chose à quelqu’un » ? Tout est-il communicable ? Y a-t-il des choses que l'on ne peut pas ou que l'on ne doit pas communiquer, du côté des soignants comme du côté des soignés ? A partir de quand la standardisation de la forme risque-t-elle de dériver vers une technicisation vidant la communication de son contenu relationnel ? Quelle place pour l’imprévu et la création instantanée ? Quel espace laisser au spontané ? Quelles peuvent être les limites de la communication ? Peut-il y avoir des échecs de la communication, et comment y remédier ?

Ces questions se posent aux chercheurs, aux différents métiers de la santé (médecins, infirmiers, sages-femmes, psychologues, cadres, directeurs …), aux patients, aux sciences humaines et sociales et à tout un chacun. Vous menez ou avez mené des réflexions sur ce sujet, individuellement ou en équipe ? Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir diffuser cet appel auprès de vos équipes et étudiants ; les interventions à plusieurs voix restent les bienvenues, elles permettent de croiser les regards, les expériences, les questionnements.

12-13/11 2019

Colloque

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Journées 2019. Ethique, alzheimer et maladies neuro-évolutives

Donner droit de Cité à toutes les expertises, dans le champ spécifique des Maladies neuro-évolutives, conduit à mettre au premier plan deux questions. Comme il s’agit de maladies qui affectent les fonctions cérébrales, la parole des personnes est souvent dévaluée voire disqualifiée par principe. Comme il s’agit de maladies évolutives, avec des moments évolutifs très différents les uns des autres, et souvent, avec l’évolution, intervient une fragilisation progressive de la capacité à exprimer et à communiquer sa pensée.

Comment donner droit de Cité à la parole de la personne malade aux stades évolués, comment ne pas cesser d’être à l’écoute, comment rester en relation, comment être attentif à tous les signes d’une volonté, d’un refus, à toutes les manifestations d’un inconfort, d’un manque, d’une frustration…

Le début de la maladie, souvent caractérisé par la volonté de garder sa place, de cacher la maladie devant l’entourage, a pour conséquence une sorte d’aliénation progressive. Les gens s’enferment dans un cercle du non-dit et de maintien d’une identité qui est cependant en train d’évoluer sous l’impact de la maladie. Cette aliénation est renforcée par l’air du temps du toujours-plus-vite, et de l’immédiateté. 

L’enjeu majeur est de donner une dignité à tous les savoirs et à toutes les compétences acquis dans la confrontation à la maladie. Comme il s’agit de maladies, le seul discours spontanément reconnu comme légitime, ou comme pouvant avoir une force de légitimation pour d’autres discours, est le discours de la médecine. Or il y a des métiers, des familles, des bénévoles, qui sont au contact quotidien des personnes, qui sont détenteurs d’un savoir qui n’est peut-être pas généralisable, mais qui n’est peut-être pas non plus totalement réductible à la connaissance d’un cas unique et singulier .

Est-ce que donner droit de Cité ne doit pas aller au-delà des groupes d’expression dans les lieux protégés mais aussi isolés ? L’enjeu éthique n’est pas uniquement que les personnes s’expriment mais aussi que leur parole soit entendue par ceux qui n’ont pas l’habitude de l’entendre.

12-13/11/2019

Colloque

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Journées 2019. Ethique, alzheimer et maladies neuro-évolutives

Centre des Congrès, 12 Boulevard du Général Leclerc, 51100 Reims

S'inscrire aux Journées 2019 Ethique, Alzheimer et maladies neuroévolutives

 

Donner droit de Cité à toutes les expertises, dans le champ spécifique des Maladies neuro-évolutives, conduit à mettre au premier plan deux questions. Comme il s’agit de maladies qui affectent les fonctions cérébrales, la parole des personnes est souvent dévaluée voire disqualifiée par principe. Comme il s’agit de maladies évolutives, avec des moments évolutifs très différents les uns des autres, et souvent, avec l’évolution, intervient une fragilisation progressive de la capacité à exprimer et à communiquer sa pensée.

Comment donner droit de Cité à la parole de la personne malade aux stades évolués, comment ne pas cesser d’être à l’écoute, comment rester en relation, comment être attentif à tous les signes d’une volonté, d’un refus, à toutes les manifestations d’un inconfort, d’un manque, d’une frustration…

Le début de la maladie, souvent caractérisé par la volonté de garder sa place, de cacher la maladie devant l’entourage, a pour conséquence une sorte d’aliénation progressive. Les gens s’enferment dans un cercle du non-dit et de maintien d’une identité qui est cependant en train d’évoluer sous l’impact de la maladie. Cette aliénation est renforcée par l’air du temps du toujours-plus-vite, et de l’immédiateté. 

L’enjeu majeur est de donner une dignité à tous les savoirs et à toutes les compétences acquis dans la confrontation à la maladie. Comme il s’agit de maladies, le seul discours spontanément reconnu comme légitime, ou comme pouvant avoir une force de légitimation pour d’autres discours, est le discours de la médecine. Or il y a des métiers, des familles, des bénévoles, qui sont au contact quotidien des personnes, qui sont détenteurs d’un savoir qui n’est peut-être pas généralisable, mais qui n’est peut-être pas non plus totalement réductible à la connaissance d’un cas unique et singulier .

Est-ce que donner droit de Cité ne doit pas aller au-delà des groupes d’expression dans les lieux protégés mais aussi isolés ? L’enjeu éthique n’est pas uniquement que les personnes s’expriment mais aussi que leur parole soit entendue par ceux qui n’ont pas l’habitude de l’entendre.

4 et 5 novembre 2019

Conférence

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Conférence-débat éthique sur la santé mentale : Vécus en psychiatrie : de l’écoute aux soins

Le 4 novembre à Reims CHU Salle de cours du Pôle de médecine bucco-dentaire 14h à 17h

Le 5 novembre à Charleville-Mézières CH Bélair Salle Robert de Sorbon 9h à 12h

 

Vécu en psychiatrie : Témoignage vidéo de M. Rochat

Première partie

Expériences et réflexions d’une personne concernée par la maladie psychique

M. Blaise Rochat, enseignant dans le domaine de la santé et personne concernée par la maladie psychique, Fribourg, Suisse.

 

Seconde partie

 Table ronde animée par François COURTOT, délégué régional ADeSM Grand Est (le 4) et David Bouillot, directeur des soins, CHS Belair au cours de laquelle seront abordés successivement :

 L’accueil des patients en situation de crise

 Le vécu des patients en chambre d’isolement

 Déni, refus, et consentement aux soins : la réflexion éthique comme approche thérapeutique

 L’Alliance thérapeutique en pédopsychiatrie

 Familles et aidants : comment les associer aux soins

Enquête en cours

Divers

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